[...] Un documentaire signé Mabrouk El Mechri qui réussit à faire passer plus d'émotions que le film lui-même. Cherchez l'erreur. [...]
[...] L'atmosphère des années 1980 dans une Espagne à peine sortie de la dictature franquiste reste convaincante, mais pas suffisamment pour faire oublier la performance de José Garcia, erreur de casting fatale dont le film ne se remet jamais. [...]
[...] Intitulée à l'origine The Good Shepherd (comme le film de Robert De Niro sur les dessous de la CIA), cette petite production a été rebaptisée The Confessor pour son exploitation vidéo, histoire ne pas induire les futurs acheteurs en erreur. En effet, ce serait ballot. [...]
[...] Métaphore du film et plan d'ouverture. vu d'en haut, ce qui se passe en bas a toujours l'air suspect. Pour eux (comprenez Washington, les services secrets américains, le Gouvernement), pas de bêtise possible ni d'erreur, juste un dessein secret. C'est un peu notre Sept jours en mai à nous, déclarait Joel Coen dans le dossier de presse du film. [...]
[...] Le jour de son mariage avec la jolie Libby (Thandie Newton), sa fiancée enceinte, Dennis (Simon Pegg) est parti en courant. Cinq ans plus tard, père complice du petit Jake, il réalise qu'il a fait l'erreur de sa vie. D'autant que le beau, grand, riche et très sportif Whit a fait son apparition dans la vie de ses deux amours. [...]
[...] Ce qu'il y a de bien avec Jean-Paul Salomé, c'est que plus ça s'agite à l'écran, plus il devient prolixe et enjoué. On suit donc avec plaisir ce commentaire audio à la fois sincère (sur les erreurs) et assuré (les partis pris esthétiques par exemple). Peu d'anecdotes croustillantes sur le tournage (avec quatre filles au casting, on s'attendait à de l'action), mais pas mal d'infos techniques sur les décors, le casting, l'équipe de tournage, les faits historiques Le reste des bonus est assez complémentaire, en particulier les coulisses du film. [...]
[...] Nina (Judith Chemla) et son jeune fils Enzo (Max Baissette de Malglaive) sont sans domicile fixe. Ils errent ainsi dans les rues de Paris, passant de squats en foyers. Un soir de grand froid, les services sociaux les récupèrent, épuisés par la faim et la fatigue, et les conduisent dans un centre d'hébergement à Versailles. [...]
[...] Loin des standards américains et leur redoutable machinerie parfaitement huilée, Alfred Lot inscrit volontairement son récit dans un contexte culturel et géographique français. Un point départ pertinent terni par quelques erreurs de jeunesse. Un traitement de scène raté ici (voire la séquence de masturbation de l'héroïne aussi excitante que le générique de Gym Tonic), des idées parfois peu crédibles là (les ravages de la taxidermie, le suicide hallucinant d'un des personnages-clés), et un final bien trop théâtral. [...]